Nous accueillons régulièrement des étudiantes et étudiants, élèves de collège et lycée, en stage pour leur faire découvrir le travail parlementaire. Retrouvez ci-dessous leurs retours d’expérience.

Je m’appelle Alice Lange, j’ai 20 ans et je suis stagiaire pour deux mois dans l’équipe de Mathilde Ollivier. J’étudie en deuxième année au sein d’un double diplôme entre Sciences Po et la Freie Universität de Berlin.

À mon arrivée au Sénat début juin, je n’aurais jamais pu envisager la situation politique actuelle. J’ai passé ma première semaine à suivre le quotidien de la Chambre haute de la Ve République, entre réunions de commissions, réunions du groupe GEST (Écologie Solidarité et Territoires), le suivi de la très médiatisée séance de Questions au gouvernement (QAG) ou encore la découverte des rituels surannés du Sénat, avec, notamment, l’étonnante tenue de ses huissiers.

J’admets avoir été un peu perdue par l’immensité du Palais et ses nombreuses annexes, mais aussi par les nombreux rendez-vous à l’agenda : réunions de commissions, missions d’information, commissions d’enquête, auditions, … Ma confusion est d’autant plus grande à la lecture des nombreux acronymes que je découvre : AESH, ADL, PPL, PJL… J’en apprends de nouveaux tous les jours.

Coup de tonnerre, le dimanche 9 juin vers 21h : stupéfaction face à la dissolution de l’Assemblée nationale. Partagée entre la peur d’un futur incertain, la joie d’avoir, malgré tout, l’opportunité de poursuivre mon stage, et la curiosité des rebondissements de la campagne, une nouvelle période s’ouvre. Depuis deux semaines, c’est au cœur d’un Sénat au quotidien chamboulé que je passe mes journées. Le travail législatif est suspendu, fini les amendements en commission et les votes en séance : je découvre la vie politique en période de campagne électorale et suis curieuse d’assister aux échanges de plus près.

En parallèle, j’ai également beaucoup appris sur les nombreuses thématiques spécifiques aux Français·es de l’étranger. Étant sénatrice d’une circonscription pas comme les autres, les missions de Mathilde Ollivier et de son équipe n’en sont que plus étendues. Ayant toujours évolué au sein d’un environnement international, et m’apprêtant à vivre deux ans dans la capitale allemande, cette perspective m’intéresse particulièrement.

Cette période hors du commun est enfin pour moi l’opportunité de travailler sur des sujets de fond : Jeux Olympiques d’hiver 2030, réforme de la formation des enseignants, trains de nuit, santé mentale des jeunes en milieu scolaire ou encore aires marines protégées, autant de sujets variés sur lesquels j’ai été amenée à travailler.

La fonction de stagiaire est aussi placée sous le signe de la flexibilité : me voici devenue, le temps d’une matinée, guide pour une classe de 5e en visite au Sénat. Je vous laisse donc pour aller étudier l’histoire de cette passionnante institution !

Je m’appelle Elsa, je suis franco-espagnole et je viens du Lycée Français de Madrid. Je suis actuellement en seconde et je m’intéresse particulièrement à l’histoire et à la géopolitique. Pour mon stage d’observation cette année, j’ai décidé de contacter Mathilde Ollivier. 

À la suite de la dissolution de l’Assemblée Nationale, je n’ai pas pu assister à des séances publiques mais j’ai tout de même découvert plusieurs facettes du Sénat. J’ai été intégrée à une équipe de collaborateurs parlementaires. Leur travail, souvent méconnu, est pourtant essentiel au bon fonctionnement du Sénat. 

Une autre partie de mon stage consistait à participer à des réunions du groupe politique. Ces réunions permettent aux différents sénateurs du groupe de donner leur opinion sur différents sujets et de faire une mise au point du travail à effectuer dans les semaines qui suivent. 

En plus de ces aspects, j’ai eu l’occasion de découvrir le bâtiment du Palais du Luxembourg. J’ai visité l’hémicycle, la Salle du Livre d’or, la Salle des Conférences et la bibliothèque.  

Ce stage m’a permis de mieux comprendre le rôle et le fonctionnement du Sénat dans notre démocratie. Enfin, cette expérience a renforcé mon intérêt pour la politique et les institutions. Elle m’a donné envie de m’impliquer davantage dans la vie civique et de poursuivre des études dans ce domaine.

Je remercie toutes les personnes qui m’ont accueillie et guidée durant ce stage. Leur bienveillance et leur disponibilité ont grandement contribué à rendre cette expérience inoubliable.

Je m’appelle Ian, j’ai 17 ans et je suis étudiant en double diplôme à Sciences Po et à la Sorbonne, en sciences politiques et en philosophie. Je m’intéresse à la politique et à l’économie à titre personnel, et j’ai toujours voulu faire un stage dans l’un de ces domaines. Touché par le projet porté par les Écologistes au Sénat, malgré la tendance conservatrice de la chambre, et ayant longtemps vécu à l’étranger — au Royaume-Uni puis en Espagne — j’ai décidé de contacter Mathilde Ollivier pour un stage lors des vacances de la Toussaint.

Accueilli à bras ouverts, j’ai découvert de près le rôle du Sénat dans le processus législatif au cours de cette courte semaine de quatre jours. Cela m’a permis d’avoir un aperçu global des fonctions des sénateurs, en assistant à une réunion de groupe des Écologistes et à une séance de questions au gouvernement. J’ai également découvert les détails souvent inaperçus du travail au Sénat, en apportant une aide sur des dossiers de l’équipe, en suivant les propositions de loi portées par le groupe, ou en accompagnant Mathilde et Robin dans leurs entretiens.

Je suis ravi de mon expérience, qui m’a apporté des réponses à des questions que je me posais depuis longtemps. Je suis extrêmement reconnaissant pour l’accueil chaleureux au sein de l’équipe. Enfin, j’ai été agréablement surpris par l’humanité et la sincérité de Mathilde, de son équipe, et des membres du groupe écologiste. Cela me rassure de savoir qu’ils sont à la tribune ou dans les salles de travail de la rue de Vaugirard, en train de lutter !

Je m’appelle Sacha, j’ai 24 ans et je suis étudiante en droit de l’environnement. J’ai eu la chance et le plaisir d’être collaboratrice-stagiaire dans l’équipe de Mathilde pendant quatre mois.

Mon arrivée au Sénat en septembre m’a permis de plonger dans le coeur de l’action politique. J’ai adoré assister aux réunions du GEST (Groupe Écologiste – Solidarité et Territoires), suivre les questions au gouvernement (quand nous en avions un !), et participer aux échanges et débats entre Mathilde et Robin, ou avec les autres collaborateur.ice.s du groupe. Ma culture politique en ressort bien étoffée, et mon adhésion aux idées des écologistes assurée.

Sur le plan juridique aussi ce stage a été très enrichissant. J’ai bien mieux compris le fonctionnement des institutions parlementaires en les observant de l’intérieur, et vivre de si près l’actualité des derniers mois m’a bien fait réviser mon droit constitutionnel. J’ai également pu consacrer une part importante de mon stage à une réflexion sur l’amélioration de la protection des fonds marins. Originaire de Martigues (dans les Bouches-du-Rhône) – et donc affectionnant particulièrement la mer Méditerranée et la Côte Bleue – mon orientation vers le droit de l’environnement était largement motivée par une volonté de protéger ces écosystèmes qui me sont chers.

Sur le volet « Français.es de l’étranger », je ne savais pas réellement à quoi m’attendre en commençant mon stage. J’ai découvert, avec l’aide de Dhaker et Mathilde, un monde très riche avec des problématiques variées. Le lien avec les affaires étrangères m’a rappelée mon affection pour les relations internationales, et les problématiques administratives rencontrées par les FdE ont titillé mon esprit contentieux. Bref, ce fut une période pleine d’apprentissages ! Elle m’a aussi permis de rencontrer de nombreuses personnes engagées, motivées et travaillant d’arrache-pied pour porter des mesures sociales et environnementales au niveau législatif. Merci à elles et eux d’être si investi.e.s dans cette entreprise peu simple dans les temps qui courent.

Je m’appelle Alexandre, j’ai 27 ans et je termine actuellement mes études à Sciences Po Toulouse. Durant six mois, j’ai eu le privilège d’intégrer l’équipe de Mathilde. Ce fut une expérience humaine, politique et professionnelle particulièrement enrichissante.

M’insérer de la sorte au coeur du travail législatif et de l’engagement écologiste au sein de la Haute Assemblée constitue une expérience que je ne suis pas prêt d’oublier.

J’ai d’ailleurs eu la chance de rejoindre le cabinet à un moment charnière, alors que Mathilde portait au Sénat sa proposition de loi visant à mieux protéger les écosystèmes marins. Une part importante de mon temps de travail durant le stage a ainsi été consacré à la préparation, à la promotion et à la défense de cette « PPL ». J’ai pu m’imprégner du sujet en explorant le fond, rédiger des notes pour soutenir Robin et Mathilde dans la rédaction du texte, aider à sa diffusion en contribuant à organiser un colloque, préparer des argumentaires pour en défendre les principales dispositions en séance… 

J’ai aussi eu l’opportunité d’accompagner la sénatrice à Athènes, qui s’y déplaçait pour rencontrer les responsables politiques grecs ayant réussi à inscrire la thématique des aires marines réellement protégées à l’agenda national. Ce fut une expérience inoubliable, tant pour ce qu’elle m’a appris sur les enjeux liés aux océans que pour les échanges que j’ai pu avoir avec plusieurs représentants des Françaises et Français établis hors de France. 

Sur ce sujet, d’ailleurs, j’ai été agréablement surpris de découvrir la richesse des thématiques liées aux Françaises et Français de l’étranger. Plus que je ne l’imaginais, ce volet du stage m’a donné l’occasion de mettre en pratique mes connaissances en relations internationales, tout en confrontant celles-ci à des problématiques concrètes et bien souvent profondément humaines. 

Par-delà cette thématique, ce stage m’a permis de m’impliquer dans un certain nombre d’activités du cabinet : préparer des auditions, rédiger des notes, des questions écrites et orales, des déclarations générales ou même quelques amendements, monter des vidéos, m’entraîner à communiquer… il est clair que je repars avec des compétences nouvelles, utiles et durables.

Travailler auprès de Mathilde et de son équipe fut également l’occasion d’évoluer dans un cadre à la fois exigeant et bienveillant, aux côtés de personnalités profondément engagées dans leur travail au service des Françaises et des Français et de la transition écologique. J’en ressors grandi, inspiré et  plus motivé que jamais à poursuivre mon chemin dans cette voie.