En ce début d’année 2026, je me suis rendue en Algérie pendant une semaine. Les 4 et 5 janvier à Alger, les 6 et 7 à Annaba et du 8 au 11 janvier à Oran. La 2ème étape est donc la ville d’Annaba, où vivent plus de 6 000 français•es (enregistrés au consulat) avec 95% de bi-nationaux.
Jour 1
J’ai été accueillie à mon arrivée par le consul général François Pugeaut. Beaucoup d’activités consulaires entre la délivrance des visas, le soutien social et l’accompagnement de la communauté française dans les démarches administratives.
Rendez-vous ensuite à l’Institut français, pôle culturel et de rayonnement pour la France à Annaba. Rencontre avec le directeur et le personnel présent. Salle de cinéma, collection de manga, salle de jeu vidéo, studio d’enregistrement … les activités sont nombreuses dans cet Institut avec là aussi une grande présence de la jeunesse. J’ai également pu échanger avec les artistes actuellement en résidence à l’Institut français, ce dernier accueillant aussi une belle galerie d’art.
De retour au consulat pour ma réunion publique : l’occasion d’échanger avec les Françaises et Français d’Annaba, avec une cinquantaine de personnes présentes. Les inquiétudes sont présentes quant aux conséquences des relations diplomatiques entre la France et l’Algérie notamment pour le tissu économique.
Enfin, j’ai terminé cette première journée par un dîner avec Français du Monde-ADFE.
Jour 2
Le lendemain, j’ai commencé la journée à l’école française d’Annaba. Une école qui accueille environ 130 élèves français•es et algérien•nes.
Les élèves et enseignant•es étaient là aussi particulièrement engagés sur les questions d’écologie, et notamment de protection de l’océan. Comme lors de mes autres visites, j’ai échangé avec les élèves sur la question de l’utilisation des téléphones et l’accès aux réseaux sociaux pour les moins de 15 ans, une loi devant être votée sur ce sujet.
J’ai également échangé avec les parents d’élèves et les représentant•es du personnel sur l’avenir du réseau AEFE. Leurs préoccupations se tournait aussi sur l’avenir de l’école, l’emplacement de l’établissement n’étant aujourd’hui pas idéal. La poursuite du cursus au lycée français devant forcément se faire à Alger, à plus de 6h de route d’Annaba, en internat, les parents ont exprimé leur inquiétude et leur volonté de pouvoir développer le lycée à Annaba plutôt que l’internat à Alger.
Durant mon séjour, j’ai pu faire une petite pause et découvrir les magnifiques paysages d’Annaba. Une belle occasion de découvrir l’histoire et la culture de la région.
Enfin, invité par le consul général, j’ai pu dîner en fin de journée avec des personnalités locales.
Prochaine étape : la ville d’Oran !






















